Les vitamines et les minéraux sont nécessaires en petites quantités, mais ils jouent un rôle essentiel dans la croissance, le développement du cerveau, l’immunité et le bon fonctionnement de l’organisme. Pourtant, les carences en fer, vitamine A, iode, zinc ou folates restent un problème majeur de santé publique, particulièrement chez les jeunes enfants, les adolescentes et les femmes enceintes.
Quelques chiffres à retenir :
– 40 % des enfants de 6 à 59 mois sont touchés par l’anémie dans le monde.
– 37 % des femmes enceintes sont concernées par l’anémie.
Plus de la moitié des enfants de moins de 5 ans et plus des deux tiers des femmes en âge de procréer présentent une carence en au moins un micronutriment essentiel. Ces carences peuvent entraîner fatigue, baisse des capacités d’apprentissage, affaiblissement de l’immunité, retard de croissance et complications pendant la grossesse.
Prévenir commence par une alimentation diversifiée : légumes à feuilles vertes, fruits, légumineuses, céréales, œufs, poisson, viande et autres aliments locaux riches en micronutriments.
Dans les communautés et les contextes humanitaires, il est également essentiel de renforcer la sensibilisation nutritionnelle, la diversification alimentaire, la fortification des aliments et la supplémentation lorsque celle-ci est recommandée.
Les micronutriments sont invisibles à l’œil nu, mais leur absence peut avoir des conséquences bien visibles.
Sources : OMS — données sur les micronutriments et l’anémie.
















