Après 48 heures de travaux intenses, la Ligue des Consommateurs du Burkina (LCB) a refermé, le mercredi 9 septembre 2026 à Ouagadougou, un atelier stratégique déterminant pour l’avenir de la défense des consommateurs burkinabè.
La cérémonie de clôture, a réuni le Bureau exécutif national et les responsables des 45 provinces du pays, sous la présidence de Marcel Kouraogo, président de la LCB. Trois chantiers concrets sortent de ces échanges : une nouvelle orientation stratégique, un plan d’action triennal et un document de plaidoyer destiné à porter la voix des consommateurs devant les instances de décision.

Le président de la LCB, Marcel Kouraogo a appelé à un « consumérisme de rupture, patriotique », en phase avec la Révolution Progressiste Populaire (RPP). Son mot d’ordre : identifier, dénoncer et combattre sans relâche les pratiques qui nuisent au pouvoir d’achat des ménages.
La lutte contre la vie chère, la spéculation et les pratiques anticoncurrentielles reste en tête des priorités. Mais la LCB élargit désormais son terrain de combat. Elle entend surveiller aussi la souveraineté numérique et la sécurité des portefeuilles électroniques, ces nouveaux outils du quotidien des Burkinabè.

Les responsables provinciaux repartent ainsi avec une mission claire, devenir les « ambassadeurs » de cette nouvelle vision, commune par commune, village par village, pour rapprocher la Ligue des réalités du terrain.
« Le pillage des ressources des consommateurs doit cesser », a martelé le président de la LCB, promettant une organisation plus présente et plus réactive face aux abus, qu’ils se jouent sur les étals des marchés ou dans les flux numériques.
Avec cette refondation, la LCB affiche son ambition de devenir la sentinelle moderne de la dignité économique des consommateurs burkinabè.
Abel Azonhandé
















