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Radiothérapie : « Après 6 à 7 séances, j’ai senti une amélioration », témoigne un patient de 76 ans

Il avait mal aux articulations en arrivant au service de radiothérapie du CHU Bogodogo. Aujourd’hui, Jean-Claude Kam, 76 ans, dit ne plus souffrir. Rencontré lors de l’immersion des médias organisée par le ministère de la Santé le mardi 13 octobre 2026, ce patient livre un témoignage sans détour sur son parcours de soins.

Jean-Claude Kam est pris en charge depuis le 14 septembre 2026. Trente-cinq séances ont été programmées pour lui, et il en est à la 23è. « J’avoue que ça se passe très bien », confie-t-il.

À son arrivée, il avait mal aux articulations. L’examen réalisé au CHU Yalagado montrait des problèmes au niveau des deux genoux et des épaules, surtout le genou gauche. Il précise que son problème de santé était la prostate. Selon lui, on pense souvent qu’il s’agit d’un mal localisé à la prostate seule.

Une amélioration dès la 6ème ou 7ème séance

« Après 6 à 7 séances, j’ai senti vraiment une amélioration », explique-t-il. Aujourd’hui, il se dit en relativement bonne forme et sans douleur. Il dort bien et mange bien. « S’il n’y avait pas ces services-là, il fallait les créer », affirme-t-il.

Le patient insiste sur la qualité de l’accueil. Le personnel soignant est très accueillant, dit-il, et l’on est bien reçu du médecin jusqu’au laboratoire. Il précise que ce n’est pas de la publicité gratuite mais une réalité. Il n’a, personnellement, aucune plainte.

Le parcours avant la radiothérapie : l’éclairage du Dr Compaoré

Le Dr Compaoré, chef du service de radiothérapie du CHU Bogodogo de Ouagadougou, rappelle un point important. La gratuité de la radiothérapie est un progrès, mais avant d’arriver en radiothérapie, le patient traverse de nombreuses étapes qui peuvent l’épuiser financièrement, surtout lorsqu’il n’a pas de moyens. Il plaide pour que l’ensemble de la chaîne de prise en charge bénéficie d’un regard favorable des autorités, afin d’alléger ce poids financier.

Le patient adresse remerciements et félicitations aux autorités. Il les invite à continuer pour soulager les personnes qui peinent à accéder aux soins. Il les encourage surtout à développer ces centres « un peu partout ».

Abel Azonhandé

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