Un récent rapport de l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) publié ce jeudi 28 mai 2026, dresse un état des lieux alarmant, confirmant des niveaux records pour les concentrations de gaz à effet de serre, la chaleur des océans, l’élévation du niveau de la mer et le stress thermique mondial.
En Afrique, l’OMM alerte sur une crise croissante. Le continent subit des hausses de températures supérieures à la moyenne mondiale, entraînant une multiplication des sécheresses et des inondations catastrophiques qui menacent directement l’agriculture, la sécurité alimentaire et les infrastructures.
Selon ces prévisions, entre 2026 et 2030, les températures moyennes annuelles à la surface du globe dépasseront de 1,3 °C à 1,9 °C la moyenne de la période 1850-1900. Il est probable (à 86 %) qu’une année entre 2026 et 2030 batte le record de l’année la plus chaude jamais enregistrée, actuellement détenu par l’année 2024.
Les températures mondiales resteront à des niveaux élevés, voire records entre 2026 et 2030. Les prévisions indiquent la probabilité que la pluviométrie, durant la saison des pluies (de mai à septembre) des 5 prochaines années (2026-2030), soit plus élevée que la normale au Sahel, tandis que d’autres zones du globe connaîtront une baisse des précipitations.
















