Le Comité d’examen des prix aux producteurs (CEPP) au Ghana a approuvé un nouveau tarif de 2 587 GH¢ par sac (41 392 cédis la tonne, l’équivalent de 3 764 $) et qui est déjà entré en vigueur depuis le jeudi 12 février 2026. Une baisse évaluée à près de 30%.
Le comité explique que cette mesure vise à stabiliser le secteur et à soutenir les agriculteurs dans cette période très difficile marquée par la baisse de prix du cacao sur le marché international et les invendus qui trainent dans les ports d’embarquement.
Les médias locaux rapportent que les producteurs sont disposés à accepter le prix actuel, mais préviennent que des retards de paiement persistants pourraient éroder la confiance dans le système.
« Actuellement, nous n’avons rien à redire compte tenu des prix du marché mondial, mais nous expliquons à tous nos agriculteurs que la situation est difficile et qu’ils doivent accepter le prix actuel et espérer que le gouvernement suivra les directives », indique Francis Teinor, président de la coopérative de producteurs de cacao de Mankrong cité par nos confrères d’agrictoday.
De la Côte d’Ivoire au Ghana en passant par le Togo, cette crise de mévente de cette matière première brute sur le marché international relance les débats sur l’urgence pour les pays africains d’investir massivement dans la transformation de leurs produits agricoles locaux.
















