Le secteur de la santé poursuit sa dynamique de transformation. À l’occasion de l’évaluation de son contrat d’objectifs devant le Premier ministre, le ministre de la Santé a présenté un bilan à mi-parcours marqué par des avancées majeures au bénéfice des populations. Au 30 juin 2026, le ministère affiche un taux d’exécution physique de 50,76 %, contre 40,53 % à la même période en 2025, soit une progression de 10,23 points, traduisant l’accélération des réformes engagées dans le secteur.
Au-delà des chiffres, ce sont des changements concrets qui améliorent le quotidien des Burkinabè. Cette progression se traduit par quatre nouveaux centres d’hémodialyse inaugurés, 18 nouveaux Centres de santé et de promotion sociale (CSPS) et 49 Postes de santé communautaire mis en service, deux transplantations rénales réalisées avec succès, ainsi que le renforcement de l’offre de soins spécialisés dans plusieurs hôpitaux. Autant d’investissements qui rapprochent davantage les soins des populations et renforcent l’équité dans l’accès aux services de santé.
En matière de prévention, plus de 1,3 million d’enfants ont bénéficié gratuitement de la chimioprévention du paludisme saisonnier et plus de 270 000 gîtes larvaires ont été détruits pour réduire la prolifération des moustiques. Les interventions sanitaires se sont également poursuivies dans les zones à fort défi sécuritaire afin de garantir l’accès aux soins aux populations.
À l’issue de cette évaluation, le ministre de la Santé a salué l’engagement de l’ensemble des acteurs du système de santé tout en réaffirmant la détermination du département à poursuivre les réformes engagées.
« Les résultats enregistrés sont encourageants, mais le second semestre sera déterminant. Nous allons accélérer la cadence et mettre les bouchées doubles afin de relever les défis restants et d’offrir des résultats encore plus importants aux populations burkinabè », a renchéri le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou.
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